Linottes


Le Club Dorothée, le journaliste et l’otaku (énervé)
novembre 10, 2009, 11:56
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(Attention, dans cet article, je me considère comme faisant partie de la communauté otaque.)

Aaaaaah, quelle joie ces derniers temps de lire la presse française qui parle du Japon! Outre le merveilleux article de Libé évoqué dans l’article d’Amana précédemment chroniqué ici, je viens de me procurer un exemplaire du Le Monde magazine n°5 du samedi 17 octobre 2009, gardé de côté par ma mamie et rapatrié par mes parents de leur séjour chez mes grands-parents le week-end dernier. Soit dit en passant, elle roxe ma mamie, parce qu’elle garde plein de petites coupures des journaux du Monde qui peuvent m’intéresser depuis des années (et sur ce point elle est mieux que la meilleure des meilleures revues de presse), et elle a eu ses 82 ans en début de mois. Joyeux anniv’, mamie.

Le Monde magazine du 17 octobre (je sais, ça fait déjà 3 semaines qu’il est sorti) fait sa couverture sur un(e) japonais(e) en cosplay et continue en page 22 sur un article très long de 8 pages abondamment illustré sur la “Japan mania” et toute “une génération qui préfère Dragon Ball à Mickey”. Bon, déjà je ne vois pas l’incompatibilité première entre Dragon Ball et Mickey, on peut très bien aimer les deux. Bref.

couv japan mania, rouge

Et puis j’ai lu l’article et je l’ai détesté. Encore une fois, on nous prend pour des cons et des attardés mentaux. Donc, cher lecteur ayant par hasard atterri sur mon modeste blogue, l’article que tu vas lire est une grande tirade haineuse qui exprime tout le fiel que j’ai accumulé à l’encontre des pseudo-journalistes qui croient faire des articles à sensation sur le Japon et plus particulièrement le manga, l’anime et les otaques (français mais c’est pas grave). Toutefois, cher lecteur anonyme et bienveillant, ne pars pas tout de suite, je t’assure que je suis très gentille et que je ne mords que rarement en vrai.

Mais quel est le fond de cet article? Sur la couverture, en-dessous du titre en rouge, il est possible de lire “comment la pop culture japonaise a conquis la France”. Là, je me suis dit que c’était déjà mal parti. Car devant un vrai sujet de fond, c’est à dire l’exportation massive par le Japon et ses entreprises elles-mêmes de produits culturels de plus en plus variés, qui est très rarement abordé dans la presse française (qui préfère se branler sa petite nouille en parlant des (rares) japonais attirés par la France, tellement plus pratique et simple à investiguer), se promène en espèce de gros marronnier un sujet bien bateau : les français attirés par la culture “mangasse”.
En ouvrant le mag pour aller à la première page de l’article, mes craintes ont été confirmées : grosse photo de cosplayeurs en costumes D Gray-man, je sens la grosse bouse bien puante et collante arriver. Qui se manifeste d’ailleurs dès la première ligne : “La jeune fille à l’ombrelle conquérante (olole, une ombrelle Napoléon) marche d’un bon pas sur le boulevard ensoleillé”. Ça, ça sent à plein nez le journalisme d’investigation. Le vrai, l’unique, le journaliste de terrain (qui est une femme). Qui, dès le premier paragraphe, décrit des cosplayers dans un style tellement méprisant qu’il n’y a même pas besoin de lire la suite pour savoir que la rédactrice n’aime pas le cosplay : le passage “lui s’est glissé dans une combinaison de style indéterminé, mi-astronaute, mi-sac poubelle” est à cet égard très révélateur. Et en tant que cosplayeuse (feignasse), je me sens un peu vexée, il faut bien dire.

Passons. La journaliste, comme nous les découvrons dans le paragraphe d’après, se rend tout simplement à la convention Epitanime, qualifiée de “monde parallèle”. Parce que ouais, le “mangasse”, c’est un monde “qui se présente sous la forme d’un iceberg”, dont la partie émergée est le fameux manga, qui oh bizarre fait fureur chez les enfants. Hé mais, attends, là, on était à Epitanime et après on nous parle d’enfants et de dragon ball? Olole, encore une fois, le journaleux français est pris à son péché mignon : décrire EN PLEIN ARTICLE ce qu’est un mangasse. Il ne PEUT PAS s’en empêcher, c’est dans ses gènes : IL DOIT dénoncer le mangasse qui est dangereux parce qu’il est PARTOUT. En n’oubliant pas, bien sûr, de dire combien le marché du mangasse fait mal à la bédé franco-belge, hein, pour peu on parlerait aussi de la délocalisation des industries textiles en Chine, parce que c’est à côté.
D’autant plus que “les héros de papier n’hésitent pas à sortir de leurs cases : leurs fans les retrouvent sous forme de dessins animés, de films, de figurines et autres produits dérivés”…. ATTENTION! ILS VONT NOUS ENVAHIR! Même la musique jap déferle chez nous, il faut dire : les majors françaises du disque vont disparaître sous la montagne de tubes japonais passant à la radio. Mais qui est franchement capable de sortir plus d’un label de disques japonais sortant en France? Et putain, elle parle même de Ball jointed dolls (BJD) ; genre, olole, les filles rejouent à la poupée japonaise, parce que ça fait plus classe que la Barbie (à 200 euros la BJD, hein.). Et notre journaleuse trouve dans le même paragraphe de 6 lignes de quoi caser Hello Kitty, Kenzo, Fructis, les futons, Pokémon, Epitanime et les sushis. Bon palmarès, j’applaudis des deux moignons.

Bref, nous revenons dans la partie suivante au compte-rendu d’Epitanime, dans la joie et la bonne humeur, écrit par une journaliste qui n’aime apparemment pas le manga, trouve très marrant de parodier la culture japonaise dans ses propos et n’a pas du tout envie d’écrire son article de façon objective. Car décrire le parking souterrain d’Epitanime comme “un supermarché du manga, très fourni” “pour trois jours”, c’est soit se foutre de la gueule du monde, soit avoir confondu avec Japan Expo, soit ne pas avoir dépassé l’entrée dudit “supermarché”. Parce que ce n’est pas un supermarché contrairement à la Japan Expo (ou alors un tout piti, une supérette tout au plus), que les ventes n’ont lieu que sur 2 journées (samedi journée et dimanche) et que le fanzine qui occupe pas mal de place, relégué cette année au fond du parking, n’est pas de l’officiel. Nous embrayons ensuite avec une interview du chef de l’organisation de la convention en 2 lignes, puis sur le “phénomène” des fans vieillissants, qui ont grandi avec… Le Club’ Do. AYE, CIBLE VERROUILLEE, on est en terrain connu. Putain, que c’était long à venir, n’empêche, presque 3 pages de blabla sans évoquer notre brave vieille Dorothée, si reconnaissable et si… française, au milieu de tant de séries japonaises étrangères. Dorothée, qui a favorisé la reconnaissance de Miyazaki et est à l’origine du boom du manga, ainsi que l’arrêt du génocide des bébés phoques. Ouais, ça en fait des lauriers, hein. Et au passage, on en rajoute une couche sur les enfants de la génération Club’ Do qui n’ont jamais su grandir, ça fait toujours plaisir. Enfin, je ne me sens pas concernée, je n’avais pas la télé quand j’étais petite, alors le Club Do’, olole, je ne connaissais pas et ça ne m’a pas empêchée de tomber dans la marmite.
Reviendus à Epitanime, on passe au cosplay, “légèrement vêtue forcément” pour la fille qui se présente sur l’estrade, avant le karaoke et ses participants qui “chantent ‘en yaourt’ extrême-oriental”. C’est finalement assez pour Epitanime, qui en ressort pas très grandie, avec un compte-rendu très partiel et partial. Mais bon, on a l’habitude.

On passe ensuite à une partie plus intéressante de l’article : des chiffres de ventes! Des dates! Des raisons enfin objectives du succès du manga! Après 4 pages de niaiseries gluantes, ça fait du bien…. Interview de Jacques Glénat et de Jean-Marie Bouissou, évocation du réseau Manga Network et des résultats d’une enquête sur les publics de lecteurs de manga. Bon, on y est à peu près, l’article démarre, l’auteur est un peu moins narquois et évoque même la Japan Expo sans s’en moquer comme il l’a fait pour Epitanime…. Un peu comme si Epitanime était une petite soeur un peu crade et honteuse de Japex, on croit rêver. On passe à un aspect plus lisse et commercial, évoquant les éditeurs français de manga et magazines, les relations du mouvement manga avec le monde du musée, les échanges commerciaux avec le Japon. Parfois sans aucune nuance, sans aucun recul : comment parler de Japex sans parler un minimum de la portée commerciale de l’évènement?
Et là, c’est le drame : au pénultième paragraphe de l’article, le journaliste aborde enfin le sujet de fond : comment les japonais reprennent peu à peu la main sur les exportations de manga, animes et prennent conscience de leur pouvoir de séduction, le “soft power” japonais (le rachat de Kaze est un bon exemple), mais trop tard, l’article est fini…

Il aura fallu quatre pages de ce que le journalisme a de pire dans le bouseux et l’immonde pour arriver enfin à exprimer, dans les pages restantes, un peu du haut de l’iceberg du marché du manga, qui n’a pas beaucoup de rapport avec celui que décrivait le journaliste, qui selon moi a complètement raté son article et aura fait en prime passer les otaku pour de gros gosses incapables de grandir, niais et attardés mentaux. Je hais cet article, qui m’a pourtant appris 2-3 choses, parce qu’il me prend pour de la merde. Je hais cet article parce qu’il n’a aucun recul. Je hais cet article car il n’a que trop tard perçu le vrai fond du problème. Et je hais tous les autres articles qui l’ont précédé, comme ceux qui le suivront, parce qu’ils referont les mêmes fautes et les mêmes erreurs.

Et bordel, que “mangas” est moche comme pluriel.



Epitanime 2009
juin 3, 2009, 3:19
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Commençons par un petit plaisir égoïste :

achats namwa :3

Les élastiques à cheveux, c’est parce qu’avoir les cheveux longs, c’est bien, mais j’ai pas envie de bouffer de la kératine tout le temps.

Bon alors, je préviens tout de suite, je n’ai pas fait ce que j’avais prévu. Pas du tout. Déjà, je suis arrivée un peu à la bourre le vendredi soir, mais assez tôt pour assister à l’IRL Editotaku et Legendmoon (et Fumeur aussi tiens), backstab qui je devais backstabber (niark bien fait :p), enfiler un masque de poney (on ne voit rien dans ce truc), voir pour la première fois des dakis (Yoko et chaipuqui), des doujins H en vrai, des gens que je connaissais avant (surtout Sacri, Natth qui est arrivée après et Coindetable), voir que des gens que je connais m’avaient oubliée (snif ;_;), d’autres que j’avais oublié (re-snif ;_;) et des revenants revenus juste pour l’Epitanime.
Je n’ai pas non plus fait les nuits blanches en entier, mais à chaque fois j’en ai fait assez pour me prouver que je suis vraiment super nulle aux jeux de baston et que le karaoke c’est bien, mais ça explose la voix et les tympans, mais surtout que faire un déménagement juste avant une nuit blanche c’est pas vraiment conseillé. Et puis je suis arrivée sur la convention le samedi après-midi, bien après la fin des cosplays individuels.
Je n’ai pas non plus assisté à la dernière journée, le dimanche, parce que je partais pour Vannes et donc je n’ai pas pu voir les cosplays de groupe, ni rien d’autre d’ailleurs.
Mais à part ça, j’ai pu acheter presque tout ce que je voulais (comme le montre la photo plus haut), j’ai vu presque tout le monde que je voulais et j’ai fait pas mal d’activités.

Le bilan? Pour moi, cette édition a surtout été l’occasion de faire une grosse IRL : reconnaître des gens, en revoir d’autres, discuter de yaoi (j’ai franchement mal défendu mon bout de gras sur le sujet, la fatigue ça aide pas), dire n’importe quoi, et rigoler de trucs à la limite du private joke.

Niveau activités, les organisateurs ont complètement remanié la distribution des salles autres que celles de jeu. Le karaoké et la salle de projection ont ainsi permuté (c’était pas si mal d’ailleurs, on était un peu à l’étroit au karaoké l’année dernière), mais j’ai trouvé que c’était globalement plus dur cette année de savoir où se passaient les activités. J’ai par contre eu l’occasion de découvrir des choses, comme Kiba, un anime qu’il est lol, avec des gens qui abusent de l’eye-liner, des poké-balls peintes à la main et des Pokémon assez drôles ; en tout cas un anime quasiment aussi drôle que mon fétiche de l’an dernier, le nommé Glass Fleet. Cet anime a d’ailleurs été l’occasion de faire la connaissance avec notre sympathique voisin. Je n’ai pas beaucoup joué aux jeux, car il y avait globalement pas mal de monde dans les salles et ce jusqu’à une heure assez avancée de la nuit.
Il n’y avait pas d’invité japonais cette année, ce que j’ai trouvé un brin dommage, mais de toute façon je n’aurais sans doute pas eu l’occasion d’avoir une dédicace.

En ce qui concerne les stands pros, il y avait pas mal de variété, mais ce qui m’a marquée est surtout les stands de déstockage de manga/animes : des manga (souvent des éditeurs ayant fait faillite) et animes à pas cher, parfois 3/4 euros le DVD, avec des jaquettes parfois pas mal usées, surtout de vieilles séries et des vieux nanars que personne de sensé n’achèterait, à part un fan pur et dur. La réaction d’un des vendeurs de ce genre de stands a été “c’est la crise, donc on vend à prix cassés”. J’ai ainsi trouvé quasiment l’intégrale du manga Black Lagoon, mais j’ai laissé passer le n°1, snif ;_;. Il y avait aussi pas mal de stands de figurines, aux prix divers.
La deuxième chose qui m’a marquée, c’est le fait que les fanzines aient été placés dans un coin du sous-sol et étaient quasiment invisibles, ce qui n’était pas le cas l’année dernière. Ce n’était peut-être qu’une impression, mais j’ai aussi eu le sentiment qu’ils étaient moins nombreux… En tout cas, la qualité n’a pas diminué et j’ai trouvé que le niveau de dessin était quand même assez élevé. Petit coup de cœur au fanzine EnTravo tout de même, qui en plus d’héberger dans ses pages une fan de Ragnarok Online qu’il se trouve qu’elle est en fait dans ma guilde (je n’avais pas pigé l’année dernière, la dédicace est d’elle), intègre des dessineux pas trop mauvais.

Bref, une édition qui avait l’air pas si mal, mais que j’ai simplement survolée à cause de contraintes diverses et du fait que je n’étais pas toute seule cette année (chewi y était aussi). En tout cas, pas de temps mort pour moi et j’ai ramené plein de choses à regarder, en attendant l’année prochaine…

Je mettrai toutes les photos après, cet ordinateur n’aime pas ma carte SD D:



Traumatisme post-Epitanime
juin 2, 2008, 10:55
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On est lundi. Je n’ai jamais autant détesté le lundi, déjà il faut se lever pour bosser. En plus je retrouve ma grotte, pas chouette.

Sinon, petit bilan de l’Epita : c’était BIEN. En plus c’est ma première convention où le fait d’être toute seule n’est pas handicapant, bien au contraire : j’ai rencontré plein de gens et discuté avec, c’est super chouette ^o^.

Déjà, j’ai rencontré des gens que j’avais déjà vus et à qui j’avais parlé à feu la convention orléanaise Japan Rumble (1 et 1.5) où j’étais staff : des visiteurs et des fanzineux, comme les No-Xice (pour ne pas les citer xD), avec ressortage compulsif de vieilles anecdotes et photos. Ils ont essayé de faire du mal à Zeny mais je veillais au grain è_é (ce n’est pas un pouf! >_<).

Zeny et Natth qui se reposent.

J’ai aussi rencontré une gens de l’Editotaku le samedi après-midi (le lien là à gauche), Natth, une coupine yaoiste *_*, en pleine séance de Glass no Kantai, qui est en passant un anime à mourir de rire et plein de bishos bien dodus.

D'après ce que j'en ai vu c'est un méchant.
Pour cette photo j’me suis fait méchamment griller dans l’amphi, mon appareil photo a utilisé le flash tout seul.

On s’est ensuite lancées dans une chasse au raton dans l’après-midi, l’occasion de passer par les stands fanzines et de faire quelques photos avec mon cosplay (séance photos toutes les 2 minutes, c’était dur pour avancer, désolée ;_;). Le raton lui m’a trouvée le dimanche mais je suis partie pour ne pas rater mon train avant de pouvoir discuter :x .

Sinon j’ai vu plein de gens du chan #fumeur, notamment Emiya qui n’est effectivement pas une fille, belledendie, DuDuDu, Bab et coindetable (j’ai fait plein de photos, t’es grillé mon cher :D ). J’ai aussi retrouvé alex, elfe et Kite au détour d’un stand, ça faisait longtemps \o/ (les fumeurs ont en plus dû supporter ma mauvaise humeur post-nuit blanche, bravo ^^).
Pi j’hébergeais aussi deux amis, Maëlle et Stéphane, qui ont pointé le bout de leur nez sur la convention le dimanche matin, en bravant l’alerte au colis piégé sur la ligne 7 du métro ^^”. Pour Stéphane c’était sa première convention, alors qu’il y a longtemps j’étais partie avec Maëlle et d’autres pour le dernier Cartoonist de l’histoire (2002, celui de 2003 ne compte pas), mais notre première conv’ à nous quand on était encore au lycée. D’ailleurs en passant merci pour m’avoir acheté du riz, je n’avais pas le temps d’y aller ^o^.

J’en ai profité pour faire pas mal d’achats vu que les coffrets de DVD n’étaient pas chers sur le stand de Déclic et pas mal de fanzines, dont certains yaoi. Heureusement que les gens de chez Kaze étaient là, déjà qu’avec les préventes on avait droit à un DVD gratos de séries vendues par l’éditeur. Manque de bol, j’ai eu droit à un DVD que j’avais déjà (box collector de Le Bahut des tordus avec le DVD 1 et les goodies)… Mais j’ai aussi discuté avec l’un des vendeurs (très gentil) et j’ai maintenant son e-mail professionnel pour prendre contact et échanger mon DVD défectueux des 12 royaumes \o/. Et j’ai acheté le box de l’OST 2 \o/. Les yaoistes ont aussi pu remarquer que certains manga yaoi Asuka étaient en vente sur le même stand, dont celui qui ne doit sortir de le 12 juin, Si ton rêve se réalise.

voilà la plupart de mes achats.

Côté fanzines, j’en ai acheté plein *_*, j’ai eu des dédicaces et elles sont toutes choupi, merci aux auteurs ^^. J’ai aussi trouvé un stand de gens très gentils qui vendaient des goodies de bishos japonais/coréens, qui m’ont retrouvé et mis de côté un badge Shun Oguri, mon préféré, merci beaucoup d’y avoir pensé ^o^. Il n’est pas sur la photo, je l’ai oublié à Paris, il est avec mon cosplay…

Sinon j’ai eu très mal aux pieds à cause de mes chaussures et comme prévu très chaud dans mon costume. Qui a d’ailleurs été un beau succès, Zeny mon poring à roulettes a fait sensation (“oh il est trop mignoooon!”) et si certaines personnes l’ont pris au choix pour un pouf (mode berserk *on* à chaque fois qu’on voulait s’asseoir dessus), un chien (je me demande encore pourquoi) ou un cochon, beaucoup de gens ont reconnu le monstre et par là mon cosplay. Moralité : ne pas oublier le facteur “kawaii” quand on fait un costume de perso pas connu.
J’ai dû avoir l’air débile sur pas mal de photos, parce que même si ça me fait plaisir qu’on m’en demande une, je ne sais pas poser et j’ai toujours l’air crispé dessus.

Zeny, qui a dégusté un bon yakitori reconstituant après avoir affronté ses fans

J’ai fait nuit blanche samedi soir en zonant un peu partout, par exemple dans la salle des PC à essayer des jeux vidéo jap et dans la salle des projections, pour finir à 5h du matin dans la salle de karaoke à applaudir des gens qui chantaient, à moitié en train de dormir sur une chaise. Ca a été assez dur le dimanche, surtout pour comprendre les gens qui me parlaient, j’ai dû en vexer quelques-uns. J’ai aussi été assez énervée ce jour-là, surtout à cause d’un agent de sécurité qui a voulu regarder si mon poring ne contenait pas des choses illicites et donc a appuyé dessus comme un malade et voulu regarder dedans. Résultat : un poring à recoller sur son socle, un.

Enfin bref, en tout cas je me suis bien marrée, j’ai vu plein de choses et rencontré plein de gens, je n’ai pas participé aux activités mais je pense que je le ferai l’année prochaine \o/. Avec un appareil photo différent, hein, parce que celui que j’avais est nul et m’a raté plein de prises.

Ma dédicace préférée, elle est trop mimi ^o^

Les images clignotent et je ne sais pas pourquoi.

Mouhahaha, j’aurais presque oublié de parler du resto japonais du samedi soir, où je me suis goinfrée comme une malade (soupe + salade + sushi + sashimi + brochettes + fins de plats de mes voisins et voisines), où j’ai bu pour la première fois de ma vie du saké chaud (il y avait des images de bouffe dessus) et où j’ai failli voir du loli bondage, mais l’artbook s’est enfui au fond du sac avant que j’arrive.



R.I.P.
juin 1, 2008, 12:42
Classé dans : convention | Mots-clefs:

L’Epita, c’est fini pour moi, je rentre à la maison.