C’était dans les tuyaux depuis un bon bout de temps, mais cette fois, ça y est! Linottes déménage sur son propre serveur, tout en restant sur un WordPress, en emportant au passage tous les vieux posts!
Je me suis enfin décidée à franchir le pas! Je ne regrette pas pour l’instant, mais on verra bien : les merdouilles s’accumulent déjà, je me tâte pour mon nouveau thème qui ne me convainc pas vraiment, il faut encore que je fasse ma bannière et que je rétablisse mes liens qui n’ont bizarrement pas été pris en compte sur mon wordpress.
Ma nouvelle adresse est la suivante : Linottes.eu.
J’ai piqué l’image des cartons de ce site.
Classé dans : Anime, Manga, convention, divers | Mots-clefs: convention, journalisme, Le Monde, Manga
(Attention, dans cet article, je me considère comme faisant partie de la communauté otaque.)
Aaaaaah, quelle joie ces derniers temps de lire la presse française qui parle du Japon! Outre le merveilleux article de Libé évoqué dans l’article d’Amana précédemment chroniqué ici, je viens de me procurer un exemplaire du Le Monde magazine n°5 du samedi 17 octobre 2009, gardé de côté par ma mamie et rapatrié par mes parents de leur séjour chez mes grands-parents le week-end dernier. Soit dit en passant, elle roxe ma mamie, parce qu’elle garde plein de petites coupures des journaux du Monde qui peuvent m’intéresser depuis des années (et sur ce point elle est mieux que la meilleure des meilleures revues de presse), et elle a eu ses 82 ans en début de mois. Joyeux anniv’, mamie.
Le Monde magazine du 17 octobre (je sais, ça fait déjà 3 semaines qu’il est sorti) fait sa couverture sur un(e) japonais(e) en cosplay et continue en page 22 sur un article très long de 8 pages abondamment illustré sur la “Japan mania” et toute “une génération qui préfère Dragon Ball à Mickey”. Bon, déjà je ne vois pas l’incompatibilité première entre Dragon Ball et Mickey, on peut très bien aimer les deux. Bref.

Et puis j’ai lu l’article et je l’ai détesté. Encore une fois, on nous prend pour des cons et des attardés mentaux. Donc, cher lecteur ayant par hasard atterri sur mon modeste blogue, l’article que tu vas lire est une grande tirade haineuse qui exprime tout le fiel que j’ai accumulé à l’encontre des pseudo-journalistes qui croient faire des articles à sensation sur le Japon et plus particulièrement le manga, l’anime et les otaques (français mais c’est pas grave). Toutefois, cher lecteur anonyme et bienveillant, ne pars pas tout de suite, je t’assure que je suis très gentille et que je ne mords que rarement en vrai.
Mais quel est le fond de cet article? Sur la couverture, en-dessous du titre en rouge, il est possible de lire “comment la pop culture japonaise a conquis la France”. Là, je me suis dit que c’était déjà mal parti. Car devant un vrai sujet de fond, c’est à dire l’exportation massive par le Japon et ses entreprises elles-mêmes de produits culturels de plus en plus variés, qui est très rarement abordé dans la presse française (qui préfère se branler sa petite nouille en parlant des (rares) japonais attirés par la France, tellement plus pratique et simple à investiguer), se promène en espèce de gros marronnier un sujet bien bateau : les français attirés par la culture “mangasse”.
En ouvrant le mag pour aller à la première page de l’article, mes craintes ont été confirmées : grosse photo de cosplayeurs en costumes D Gray-man, je sens la grosse bouse bien puante et collante arriver. Qui se manifeste d’ailleurs dès la première ligne : “La jeune fille à l’ombrelle conquérante (olole, une ombrelle Napoléon) marche d’un bon pas sur le boulevard ensoleillé”. Ça, ça sent à plein nez le journalisme d’investigation. Le vrai, l’unique, le journaliste de terrain (qui est une femme). Qui, dès le premier paragraphe, décrit des cosplayers dans un style tellement méprisant qu’il n’y a même pas besoin de lire la suite pour savoir que la rédactrice n’aime pas le cosplay : le passage “lui s’est glissé dans une combinaison de style indéterminé, mi-astronaute, mi-sac poubelle” est à cet égard très révélateur. Et en tant que cosplayeuse (feignasse), je me sens un peu vexée, il faut bien dire.
Passons. La journaliste, comme nous les découvrons dans le paragraphe d’après, se rend tout simplement à la convention Epitanime, qualifiée de “monde parallèle”. Parce que ouais, le “mangasse”, c’est un monde “qui se présente sous la forme d’un iceberg”, dont la partie émergée est le fameux manga, qui oh bizarre fait fureur chez les enfants. Hé mais, attends, là, on était à Epitanime et après on nous parle d’enfants et de dragon ball? Olole, encore une fois, le journaleux français est pris à son péché mignon : décrire EN PLEIN ARTICLE ce qu’est un mangasse. Il ne PEUT PAS s’en empêcher, c’est dans ses gènes : IL DOIT dénoncer le mangasse qui est dangereux parce qu’il est PARTOUT. En n’oubliant pas, bien sûr, de dire combien le marché du mangasse fait mal à la bédé franco-belge, hein, pour peu on parlerait aussi de la délocalisation des industries textiles en Chine, parce que c’est à côté.
D’autant plus que “les héros de papier n’hésitent pas à sortir de leurs cases : leurs fans les retrouvent sous forme de dessins animés, de films, de figurines et autres produits dérivés”…. ATTENTION! ILS VONT NOUS ENVAHIR! Même la musique jap déferle chez nous, il faut dire : les majors françaises du disque vont disparaître sous la montagne de tubes japonais passant à la radio. Mais qui est franchement capable de sortir plus d’un label de disques japonais sortant en France? Et putain, elle parle même de Ball jointed dolls (BJD) ; genre, olole, les filles rejouent à la poupée japonaise, parce que ça fait plus classe que la Barbie (à 200 euros la BJD, hein.). Et notre journaleuse trouve dans le même paragraphe de 6 lignes de quoi caser Hello Kitty, Kenzo, Fructis, les futons, Pokémon, Epitanime et les sushis. Bon palmarès, j’applaudis des deux moignons.
Bref, nous revenons dans la partie suivante au compte-rendu d’Epitanime, dans la joie et la bonne humeur, écrit par une journaliste qui n’aime apparemment pas le manga, trouve très marrant de parodier la culture japonaise dans ses propos et n’a pas du tout envie d’écrire son article de façon objective. Car décrire le parking souterrain d’Epitanime comme “un supermarché du manga, très fourni” “pour trois jours”, c’est soit se foutre de la gueule du monde, soit avoir confondu avec Japan Expo, soit ne pas avoir dépassé l’entrée dudit “supermarché”. Parce que ce n’est pas un supermarché contrairement à la Japan Expo (ou alors un tout piti, une supérette tout au plus), que les ventes n’ont lieu que sur 2 journées (samedi journée et dimanche) et que le fanzine qui occupe pas mal de place, relégué cette année au fond du parking, n’est pas de l’officiel. Nous embrayons ensuite avec une interview du chef de l’organisation de la convention en 2 lignes, puis sur le “phénomène” des fans vieillissants, qui ont grandi avec… Le Club’ Do. AYE, CIBLE VERROUILLEE, on est en terrain connu. Putain, que c’était long à venir, n’empêche, presque 3 pages de blabla sans évoquer notre brave vieille Dorothée, si reconnaissable et si… française, au milieu de tant de séries japonaises étrangères. Dorothée, qui a favorisé la reconnaissance de Miyazaki et est à l’origine du boom du manga, ainsi que l’arrêt du génocide des bébés phoques. Ouais, ça en fait des lauriers, hein. Et au passage, on en rajoute une couche sur les enfants de la génération Club’ Do qui n’ont jamais su grandir, ça fait toujours plaisir. Enfin, je ne me sens pas concernée, je n’avais pas la télé quand j’étais petite, alors le Club Do’, olole, je ne connaissais pas et ça ne m’a pas empêchée de tomber dans la marmite.
Reviendus à Epitanime, on passe au cosplay, “légèrement vêtue forcément” pour la fille qui se présente sur l’estrade, avant le karaoke et ses participants qui “chantent ‘en yaourt’ extrême-oriental”. C’est finalement assez pour Epitanime, qui en ressort pas très grandie, avec un compte-rendu très partiel et partial. Mais bon, on a l’habitude.
On passe ensuite à une partie plus intéressante de l’article : des chiffres de ventes! Des dates! Des raisons enfin objectives du succès du manga! Après 4 pages de niaiseries gluantes, ça fait du bien…. Interview de Jacques Glénat et de Jean-Marie Bouissou, évocation du réseau Manga Network et des résultats d’une enquête sur les publics de lecteurs de manga. Bon, on y est à peu près, l’article démarre, l’auteur est un peu moins narquois et évoque même la Japan Expo sans s’en moquer comme il l’a fait pour Epitanime…. Un peu comme si Epitanime était une petite soeur un peu crade et honteuse de Japex, on croit rêver. On passe à un aspect plus lisse et commercial, évoquant les éditeurs français de manga et magazines, les relations du mouvement manga avec le monde du musée, les échanges commerciaux avec le Japon. Parfois sans aucune nuance, sans aucun recul : comment parler de Japex sans parler un minimum de la portée commerciale de l’évènement?
Et là, c’est le drame : au pénultième paragraphe de l’article, le journaliste aborde enfin le sujet de fond : comment les japonais reprennent peu à peu la main sur les exportations de manga, animes et prennent conscience de leur pouvoir de séduction, le “soft power” japonais (le rachat de Kaze est un bon exemple), mais trop tard, l’article est fini…
Il aura fallu quatre pages de ce que le journalisme a de pire dans le bouseux et l’immonde pour arriver enfin à exprimer, dans les pages restantes, un peu du haut de l’iceberg du marché du manga, qui n’a pas beaucoup de rapport avec celui que décrivait le journaliste, qui selon moi a complètement raté son article et aura fait en prime passer les otaku pour de gros gosses incapables de grandir, niais et attardés mentaux. Je hais cet article, qui m’a pourtant appris 2-3 choses, parce qu’il me prend pour de la merde. Je hais cet article parce qu’il n’a aucun recul. Je hais cet article car il n’a que trop tard perçu le vrai fond du problème. Et je hais tous les autres articles qui l’ont précédé, comme ceux qui le suivront, parce qu’ils referont les mêmes fautes et les mêmes erreurs.
Et bordel, que “mangas” est moche comme pluriel.
Ne cherchez pas pourquoi je n’écrirai pas sur le blogue ces prochains jours : je teste en ce moment quelques jeux hentai refilés par un généreux donateur anonyme (:3). J’en ferai un article (ou pas), c’est selon ce que je trouverai dedans.
En attendant, vous pouvez toujours aller sur le site d’Amana, il y a un excellent article sur le thème du “Amaigawd, les journalistes français ont recommencé leur conneries” avec pour protagoniste un manga adapté de Mein Kampf (“Mon combat”) d’Hitler. Pas moins.
Je me tâte pour changer la présentation de mon blogue, parce que je trouve que la police d’écriture par défaut est trop petite.
*met de côté sa pâte à tartiner rose fluo au marshmallow bizarre, son best-of de The mad capsule markets et sa flemme légendaire, pas assez de place sur la table*
Aujourd’hui donc, parlons d’otakisme et de mode vestimentaire, dans un article sorti de mon esprit en plein déménagement existentiel.
Je me suis posé une question hier soir, pendant que je faisais les magasins de fringues de fille, soit dit en passant que tout est gris foncé ou noir là-dedans, vraiment de quoi déprimer et en plus c’est l’automne donc tout est déjà gris au départ donc de quoi se tirer une balle, je me suis posé une question vachement importante et primordiale donc : y a t-il un “look” otaku? Je veux dire, un look spécial otaque, qui permet d’en repérer un à coup sûr dans la rue et soit l’aborder (genre “salut, toi, membre de la caste otaku”) soit le fuir? Et plus généralement, l’otaku se fringue t-il de façon spéciale, y a t-il des modes, des couleurs spéciales, des codes vestimentaires à adopter? La fringue fait-elle l’otaku ou l’otaku fait-il la fringue? L’oeuf ou la poule?
Je précise bien que je ne me considère pas comme une otaku moi-même, c’est avec un regard extérieur à ce courant que je rédige cet article. D’après ce que j’ai pu voir à l’epitanime cette année, il y aurait plusieurs modes de fringuage, qui varient très peu et ne reflètent pas vraiment les changements de la mode :
- l’habillement neutre, classique quoi, qui pourrait faire illusion et faire croire que des gens normaux se sont fourvoyés et sont entrés par erreur dans la convention ou dans la boutique spécialisée manga/animation jap. J’ai l’impression que ça constitue la majeure partie des troupes.
- l’habillement “à l’arrache”, sans style, du genre baskets-jean-t-shirt fade qui a un peu trop vécu et vieux sac à dos bleu. La variante que j’ai pu voir consiste à emplacer un t-shirt normal par un t-shirt d’anime, mais là le doute n’est plus permis, enfin c’est valable surtout en convention. Chez moi, cela déclenche une alerte “otageek” automatique. En général je fuis.
- l’habillement “goth-loli”, avec froufrous, noir, maquillage, porte-jarretelles et bas noirs/rose fluo pour les filles, eye-liner et mascara, soit uniquement en convention, soit aussi dans la vie quotidienne. S’agit-il d’otakus?
- les cosplayeurs (espèce en voie de développement, mais uniquement en convention, contrairement aux free-hugseurs qui disparaissent, à quand le duel cosplayer VS freehugseur?), mais espèce assez visible puisque version IRL de personnages d’anime.
Bon, je suis consciente que je fais rentrer un mouvement informel dans des petites cases bien propres, mais ça m’a turlupiné tout hier soir, avant de décider avec chewi que le fait d’être otaku n’influe pas tant que ça la façon de s’habiller, et ce en plein resto indien, entre l’entrée et le plat principal. Je note cependant qu’il existe pour le grand public français une mode “manga”, à mi-chemin entre le fluo, le court et le traditionnel japonais (c’est pas fini cette dichotomie et mise en opposition du japon traditionnel et des robots?), bref un bon syncrétisme de trucs qui ne vont pas ensemble, à en donner la nausée.
Non, j’ai pas bu avant de faire cet article, mais on dirait bien, hein. Peut-être que je devrais goûter mon blob rose.
*edit* : j’ai supprimé une partie pas intéressante.
*au loin, un buisson qui bouge*
*une Tata (c’est moi hein) sort du buisson*
*essai de communication par onomatopées avec le monde extérieur*
*la police nationale vient d’avoir l’autorisation de tirer a vue sur la Chose, bilan une morte*
Gnuuu. Je sors petit à petit du mode “larve”, encore un peu et je redeviendrai un être humain de sexe féminin. Ma canne qui me sert de main gauche rétrécit petit à petit, bientôt cette canne redeviendra le poil qu’elle a toujours été.
Ouais bon, en gros, je suis dans une grosse grosse période “flemme” (parfois décrite par le mot Flemme avec un F). Je dors tout le temps, pour rattraper le peu d’heures de sommeil que j’ai pu avoir ces 3 derniers mois, parce que je viens de finir mon CDD. Je n’ai pas vraiment de perspective d’emploi à court et long terme, bref c’est un peu la lose de ce côté-là. Mais bon, ça permet de se dire que je vais pouvoir m’occuper un peu plus de moi.
Déjà, faire du sport. Hop direction piscine, pour un retour progressif de ma résistance physique légendaire…. Euh… D’accord, j’en ai jamais eu, mais il faut bien commencer un jour.
Pi augmenter ma culture cinéphilique, proche du zéro absolu, c’est dire : elle est encore pire que ma culture de l’animation japonaise (j’ai toujours, pour diverses raisons, préféré le manga à l’anime). Et dans la foulée augmenter aussi ma culture animesque, en commençant par Higurashi, qu’il faut que je finisse de regarder. J’ai pas la trouille, j’ai pas la trouille…
Et puis lire des choses, comme des bouquins que j’ai laissés en cours de route (Jonathan Strange and Mr Norrel, Rainbow’s end par exemple), lire ceux que je dois lire depuis un bail (Le meilleur des mondes, Fondation, Banana fish, ceux que m’a passé chewi, etc) et lire des suites de bouquins que j’ai aimé, comme la suite de L’espace de la révélation d’Alastair Reynolds, tellement le premier déchirait sa race.
Ainsi qu’un retour progressif aux articles, sur des animes/manga que j’ai lu, ou articles thématiques. J’en ai un de ce type dans les cartons, plus un sur un manga qui était prévu il y a longtemps, en plus d’un autre de plus en plus hypothétique. C’est la rentrée, la vacance du blogue est finie.
Je me demande si cet article n’est pas le pire que j’ai jamais écrit sur ce blogue, avec une introduction vraiment pourrite. Je veux dire, rétrospectivement et de façon rigoureusement rétrospective. Et en plus il est recensé sur Sama, la honte.
Classé dans : divers
(Rassurez-vous, je rote comme tout le monde et d’ailleurs ça fait bien marrer mon supérieur)
Bref, je sais, j’ai encore abandonné mon blogue à la fureur des vautours charognards blancs à crête orange, mais je me suis retrouvé un autre boulot depuis deux semaines : j’ai donc désormais, et ce jusqu’à mi-août, l’immense privilège de faire partie des Français qui se lèvent tôt. Youpie, hein, justement j’adore me coucher à 22h.
Des nouvelles neuves? Je prépare un article tout beau sur Utena qui sortira quand il sera écrit. J’ai également d’autres projets, comme celui de faire une critique objective du seul manga-cosplay-annuaire jamais sorti en France et de celui qui est toujours malade (il fait froid en Corée?), mais pour l’instant, Flemme. Tiens, d’ailleurs je revendique la FLEMME comme style de vie, tout comme certains revendiquent la PASSION. J’ai d’ailleurs vu des pastèques sympa à Auchan ce soir. Merci de continuer à venir me voir, promis dès que je me serai habituée à mon nouveau rythme de vie je reviendrai poster des articles intéressants et drôles, avec des vitamines dedans. Il est 21h37, je vais aller me pieuter.
Mon vieux pc portable s’appelait Mokona, a plus ou moins fait la guerre en trois ans de vie commune et est mort d’une façon étrange, d’un coup : du jour au lendemain, il a refusé tout net de démarrer et est devenu une carcasse vide. Je l’avais complètement démonté pour le fun, je lui avais enlevé toutes ses vis que j’avais gardées dans une boîte à côté, enlevé son disque dur pour le réanimer artificiellement en disque dur externe, il était dans un sachet plastique Fnac (toujours avoir un sac en plastique Fnac sur soi) et rangé dans la boîte de mon nouveau pc, attendant sagement que je le foute en l’air, que je lui pique ses pièces détachées ou que je le remonte, au choix.
Mon copain l’a remonté cet après-midi et vous savez quoi, il a remarché impec du premier coup. Il a gardé son nom. Il a gardé mon fond d’écran NieA avec Niea qui se fait engeuler. Il a gardé mes réglages Windows. Il a gardé mes vieux programmes, même Photoshop et la police d’écriture Anime Ace avec accents. Je n’avais rien viré de sur mon disque dur de la partie Windows, et j’ai bien fait. La batterie cependant est morte, paix à son âme.
Et si je renommais mon pc “Frankenstein”?
Youhouuuuuuuu \o/
*edit*
La batterie refonctionne.
