Les anglaises, ce sont aussi les grosses bouclettes que portaient les jeunes filles de bonne famille au XIXème siècle.
La première photo est extraite de Meine Liebe, l’autre de Code Geass dont je viens de faire un petit article.
1 - Physiquement stéréotypé tu seras. En clair, le seme est brun, bien musclé, viril (limite gar) et plus grand que le uke qui est en conséquence automatiquement blond, plus petit que le seme et légèrement efféminé. Les personnages physiquement stéréotypés ont bien évidemment les problèmes qui vont avec : un uke est plus susceptible de se faire violer qu’un seme.
2 - Romantique tu seras. Le yaoi est en effet un manga pour filles, pas pour gays. Si il n’y a pas de romantisme, autant mettre la clé sous la porte. Attention, le romantisme n’empêche pas la cruauté envers l’être aimé, mais il faut qu’elle soit justifiée.
3 - L’angst couler à flots tu feras. L’angst est l’attente, le doute et la tension sexuelle qui existe entre les héros. L’un des intérêts du manga yaoi est toute cette attente avant le dénouement, la maturation psychologique (ça me fait un peu bizarre d’écrire ça…) nécessaire pour qu’ils se jettent dessus et qu’ils consomment leur amour l’un pour l’autre. Gakuen Heaven est par exemple complètement nul de ce côté-là.
4 - La lectrice fébrile tu rendras (en finissant les chapitres en queue de poisson). Les chapitres intermédiaires de manga yaoi se terminent souvent assez mal, voire de la pire façon possible. Tout est fait pour que la lectrice, qui sait pertinemment que les deux héros finiront ensemble à la fin, en ait pour son argent et angoisse en pensant aux péripéties dramatiques qui vont arriver au prochain chapitre.
5 - Un rival en amour apparaître tu feras. Ce cas de figure est presque uniquement réservé aux manga yaoi se déroulant en milieu scolaire. Un rival apparaît en cours de chapitre, qui est en général un ami d’enfance du uke et réclame ses droits sur lui en vertu d’une vieille promesse à la Love Hina. Il se fait proprement éjecter dans les 2 chapitres suivants, mais ça permet de meubler un manga un peu creux. Grâce au rival, le seme se rend compte qu’il aime le uke. C’est déjà un énorme progrès.
6 - un dénouement plein de fluides tu dessineras. Le final est très attendu de la fangirl yaoiste. Il est important de ne pas le rater et de donner un maximum de peau à voir à la lectrice frustrée. La mise en scène est également importante et c’est l’occasion pour les deux personnages de s’avouer leur amour. Le résultat est plus ou moins inégal selon les talents des auteures, mais il suffit à contenter la fan. Ou pas, c’est selon.
Dans le cas d’un manga sur plusieurs tomes, la “scène” seule ne suffit pas; il faut également donner à voir la suite, c’est-à-dire la vie commune ; l’après quoi.
Mon cosplay a bien avancé ce week-end, puisque j’ai fini mon poring. C’est gros, entièrement sur roulettes, très rose et ça ressemble à ceci :

Je n’ai pas encore collé les yeux et je dois dessiner une bouche un peu plus grande. Je pense faire des yeux qui tiennent avec des scratch pour varier les expressions du poring, contrairement à la bouche que je vais peindre directement.
J’ai également collé mon tulip hairpin, dommage qu’il ne soit pas très bien centré. Il colle toujours à cause du vernis pas adapté, parce qu’ils sont malins chez Fimo : ils ont fait leur propre vernis qui est le seul à sécher…

Je crois que je vais me taper la honte à l’Epita (hohoho), mais on verra bien.
Bon alors déjà le nom de l’anime est imprononçable. “Code Guiass”? Mouais bof… Mais bon le character design est de Clamp. Même si je crache sur leurs productions récentes parce que “skro commercial”, nan mais sans rire, faire acheter 2 manga en parallèle parce que sinon t’as qu’un morceau de l’histoire, c’est quand même un coup bien pensé. En plus elles recyclent leurs vieux personnages, les bougresses. Dans le cas de Yasha-ô, ça fait quand même chaud un peu partout de le revoir. Parce que miam…
Bref, revenons à Code Geass. Le design est donc fait par les Clamp et ça se voit : premier fou-rire dans le générique, où on voit le héros pour la première fois. Le pauvre a visiblement des problèmes graves d’anorexie et a les jambes arquées en plus d’être sur échasses. D’ailleurs il n’est pas le seul et tous les personnages “minces” ont ce défaut, qui est devenu la marque du design made in Clamp. A part ça c’est beau, fluide, bref bien fait quoi.
Là où le bât blesse cependant est dans le début du premier épisode, où j’ai bondi de ma chaise en signe d’horreur. C’est quoi cet anime au nationalisme moisi? L’empire Britannien aurait également à suivre des leçons de conquête du monde, tellement c’est caricatural. Les dirigeants britanniens (US + UK) sont forcément méchants envers les Elevens (japonais) opprimés, privés de leur identité nationale, parqués dans des ghettos et réduits à l’état de numéros, mais s’offusquent dès qu’il y a une prise d’otages de leurs citoyens…? Bref le premier épisode a eu du mal à passer chez moi et c’est bien par curiosité que j’ai continué à visionner les épisodes. Ensuite l’intrigue est devenue plus fluide, moins caricaturale, les gens ont commencé à bouger et ça ressemble de plus en plus à un bon Gundam à cause des robots sans la dimension galactique (c’est du Sunrise ^^).
Le héros est bien charismatique et il forme avec “la fille aux cheveux verts” alias C.C. un tandem bizarre mais qui fonctionne. J’en suis encore à l’épisode 9, hein, mais ça me fait plaisir (pour une fois) de voir un héros pas “gentil-gnangnan” très manipulateur et un personnage principal féminin qui ne sert pas de faire-valoir, merci pour elle. Suzaku est par contre le portrait craché de Shaolan, c’est-à-dire “gentil-gnangnan” et c’est bien dommage, mais j’espère qu’il sera plus développé dans la suite…
A noter la super pub pour Pizza Hut.
Publié dans le Monde du jeudi 15 mai 2008. Le Parisien devait publier cette publicité aujourd’hui, le journal a décidé d’y renoncer.
L’image originale provient du site http://www.tuxboard.com .
Aujourd’hui, j’ai décidé de me bronzer au soleil des spots de ma cave et de me promener pieds nus sur le sable la moquette. Donc de ne pas faire grand-chose, quoi.
Je viens de me rendre compte que j’avais oublié de dire que mon avatar provient de la couverture du tome 1 de la version japonaise de Nightrunner, série de bouquins de Lynn Flewelling qui est en cours de traduction en France. Le personnage de l’avatar est Seregil, mon personnage préféré, qui est trop chou <3. J’aime beaucoup la relation qu’il entretient avec Alec, uke très intelligent, réfléchi et mignon ^^, relation qui évolue radicalement entre le milieu du volume 2 et le début du volume 3. J’attends avec impatience le tome 4 qui va sortir le 28 juin *o*.
La traduc est nulle en français, donc si l’envie de lire Nightrunner vous prend et que l’anglais est un mot qui évoque chez vous autre chose que du dégoût profond, procurez-le vous dans cette langue. Ca vous évitera de payer des sommes astronomiques (24 euros) pour un bouquin mal traduit, sans carte ni les précisions culturelles importantes en début de volume.
L’article sur les marmottes m’ayant, j’avoue, un peu épuisée, j’ai pris 5 jours de congé et je suis rentrée chez mes parents. On passera sur le fait que c’était plus ou moins nécessaire sous peine de pétage de plomb, ou que je me suis fait entretenir pendant tout ce temps-là. Et en plus il a fait super beau.
Le premier point positif, c’est que j’en ai profité pour bien avancer mon cosplay, qui entre maintenant en phase de finition. J’ai en effet terminé la jupe, la surjupe et le boléro. Il ne me manque plus qu’à finir le poring grandeur nature (il y a déjà l’armature en fer et la planche à roulettes, chouette jpeux me la jouer Legolas), coller mon tulip hairpin en pâte FIMO, finir mon stiletto [4] et faire mes manches, col et ornements de chaussures. Je détaillerai quand j’aurai pris la peine de faire des photos décentes.
L’autre truc pas mal quand même, c’est que j’ai mon premier semestre. J’peux avoir une mention assez bien, voire bien si je réussis mon rapport de stage, ce qui ne va quand même pas être de la tarte.
Le troisième truc bien c’est que j’ai pompé des anime tout frais de sur le disque dur d’une de mes copines. D’accord, on ne le dira jamais assez, le fansub c’est le mal. Mais ça confirme une chose : je vais m’acheter la mélancolie de Haruhi Suzumiya quand ça sortira en France chez Kaze. Je vais également essayer de me procurer Black Lagoon par moyens légaux si la qualité des deux premiers épisodes se maintient, pourquoi pas à l’Epitanime? Il faut aussi que je pense à compléter ma collection des dévédés de Juuni Kokki : j’ai un coffret à acheter (plus un au DVD 2 défectueux à racheter) en 1ère édition, tout en serrant des fesses et en évitant de massacrer les gens de chez Kaze pour leur passer l’idée de sortir des coffrets à prix prohibitifs.
Que du bonheur pour ce mois-ci. Si on retranche le fait que j’ai eu la crève de l’année samedi-dimanche derniers, avec clouage au lit, fontaine intégrée, 2 de tension et tout le bazar.
A la demande d’un certain mammifère carnivore de ma connaissance (voici en exclusivité sa photo en plan américain, prise un matin à son réveil), j’ai effectué certaines recherches sur la marmotte alpine commune et plus particulièrement sur sa reproduction.
Pourquoi, me direz-vous? Parce mon ami le mammifère en question est farouchement hétérosexuel et que mes articles sur les manga et anim yaoi ne l’intéressent pas particulièrement, y compris mes articles sur les épilateurs, vu qu’il aime bien sa belle fourrure. Entière.
Je n’ai personnellement jamais vu de marmotte alpine sauvage, parce ces petites bêtes sont plus futées que moi et se cachent quand j’arrive avec mes gros sabots (Hé oui, mon ami, qui lui ne fuit pas toujours quand j’arrive, est une marmotte alpine apprivoisée au Nutella français). Par contre je pense qu’elles m’ont vue et qu’elles en ont conclu que j’étais une greluche un peu niaise dans mon short trop grand, mais pour ma défense j’étais encore à cette époque jeune et très insouciante.
Bref.
La marmotte alpine (je ne parlerai pas de ses copines du Canada et d’ailleurs) est une charmante bestiole qui aime bien One Piece creuser des galeries sous terre, pour ensuite pouvoir jouer un bon tour à des touristes naïfs en se cachant dès qu’ils arrivent.
N’empêche qu’elle est super balèze et qu’elle fait de vrais petits palais, avec chambres et wécés écologiques, bien avant le Grenelle de l’environnement. Le “lit” est composé de paille, pour éviter de prendre froid et de se transformer en glaçon pendant l’hibernation, parce que la marmotte est une grosse frileuse et qu’elle préfère se terrer au chaud plutôt que de se les cailler dehors (et elle a raison) l’hiver venu.
Pendant l’hibernation, tout le monde dort en même temps, donc pas de tripotages de groupe et pas de perversitude, ce sont juste des petites bêtes qui dorment innocemment (et c’est même pas drôle), sauf quand il faut aller aux toilettes.
De toute façon la marmotte alpine est une marmotte monogame et ne change pas de partenaire tous les 4 matins, enfin j’espère quand même qu’il y a des séances d’essayage avant >>.
Ca commence à devenir intéressant quand les marmottes sortent d’hibernation, parce que c’est le printemps avec les montées de sève et tout ça. D’ailleurs l’observation des arbres doit donner de drôles d’idées aux marmottes adultes et pleines d’hormones en réveil, parce que c’est aussi la saison des amours et de la reproduction.
La marmotte alpine peut se reproduire dès l’âge de 2 ans, mais il paraît que la plupart commencent vers l’âge de 3-4 ans. Quand on sait qu’une marmotte peut vivre jusqu’à 18 ans si elle ne se fait pas écraser avant, ça fait un peu pédophile de dire qu’une marmotte puisse se reproduire à 2 ans, enfin c’est mon opinion personnelle x).
L’activité sexuelle de la marmotte est automatiquement liée, dans les études scientifiques, à la reproduction, qui se fait en avril-mai (petites marmottes, si vous lisez ces lignes, il vous reste encore un mois pour faire crac-crac), mais je suppose qu’il n’y a pas eu d’études poussées sur les moeurs sexuelles de la marmotte.
En tout cas, je ne pense pas que l’activité sexuelle se limite aux mois d’avril-mai, mais elles ont peut-être trouvé un moyen de contraception innovant, par exemple le préservatif spécial marmotte. Ca ne doit pas se trouver en pharmacie, mais quand on voit tous les bouts de sacs en plastique qui traînent en montagne, il est peut-être possible qu’elles aient été tentées de les recycler…
La marmotte a une parade amoureuse. D’après ce que j’ai compris, elle consiste pour chacun des partenaires à se mettre sur ses pattes de derrière et se donner des petites tapes en sautillant. Eh oui, les violences conjugales chez les marmottes sont une réalité quotidienne très dure… Si la marmotte femelle survit, les partenaires peuvent passer aux choses sérieuses, à défaut d’être agréables. Apparemment les marmottes sont fidèles l’un à l’autre, mais il arrive que non. En tout cas, les bébés ne sont pas toujours du mâle dominant. Quelles coquines ces marmottines… Elles ont plus d’un tour dans leur sac ^^.
Quand elle est enceinte, parce que des fois ça arrive, la marmottine met environ 5 semaines à donner naissances à de petits marmottons, qui naissent en général au mois de juin-juillet. Les portées se composent en général de 3 à 5 marmottes. Là commence le dur labeur de la marmottine : éduquer ses petits et leur mettre suffisamment de baffes pour qu’ils deviennent des marmottes responsables qui ne se feront pas bouffer ou écraser avant d’être grands. Quand on en a 5 à surveiller, ça doit être assez gratiné j’avoue.
Les marmottes, c’est mignon ^o^.
J’avais déjà dit autre part que je me préparais un petit cosplay de derrière les fagots, mais maintenant que j’ai un appareil photo et que je peux pourrir ce blog avec plein d’images, j’en profite pour en parler.
Mon cosplay se compose d’un boléro, d’une jupe avec galon, d’une surjupe, d’une espèce de pantalon-culotte, d’un sac rose monstrueux et de petits accessoires à fabriquer. Le reste est déjà fait, merci à Kickers pour les chaussures et maman pour le chemisier (enfin une occasion de le mettre! Ca fait bien 10 ans que je l’ai…).
Hier j’ai décalqué le patron du boléro de la planche de patrons (pas facile par terre avec la moquette) et j’ai ajusté les bouts de patron sur mon tissu. ça fait un truc comme ça :

Au passage, j’ai étonné mon voisin qui n’avait jamais vu de patron pour faire des habits.
voici l’entrée de ma cave.

Elle est confortable, multimédia et on y sert un thé excellent. Pas de café par contre, la patronne n’aime pas ce breuvage immonde de dégénérés.
